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17 mai 2008

Commentaires

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o kempf

Autre voie possible : La Russie entretient la situation aussi cafouilleuse que possible, de façon à empêcher la Géorgie (même après les élections de demain) d'obtenir un réel assentiment occidental. La Géorgie demeure un tampon, ce qui est l'état final recherché des Russes (sans incorporation de l'Abkhazie, justement pour ne pas valider le Kossovo, et ouvrir la porte des indépendances dans le Caucase...).
Ou encore : mieux vaut le désordre que la justice

ArnaudH

Bonsoir Olivier,

C'est en effet possible, mais j'ai toujours du mal à comprendre les acteurs internationaux dont le but principal sur un théâtre d'opérations est le désordre, surtout quand il s'agit de sa propre frontière... cela me semble relever d'une forme de géopolitique du chaos peu compatible avec une stratégie cohérente à long terme - de stabilisation - pour un Etat, d'autant plus quand il s'agit d'une puissance mondiale (contrairement aux groupes indépendantistes qui utilisent des méthodes dites du chaos - terrorisme - dans un but précis et avoué, généralement par défaut). Là où ton raisonnement se tient, c'est que ça semblerait être la stratégie russe pour la plupart des pays de l'Etranger Proche et vis-à-vis de la Serbie dans les Balkans occidentaux.

Il serait peut-être temps pour les russes de sortir de cette conception de leurs frontières nécessitant des Etats-tampons, ce qui n'a plus de sens militaire stratégique au XXIème siècle, c'est même un grand facteur d'instabilité à sa frontière comme le démontrent les crises d'Abkhazie, d'Ossétie, de Transnistrie... ou les schémas instables de flux UE-Russie suite aux jeux énergétiques avec l'Ukraine et la Biélorussie.

Ces stratégies qui ne prennent pas en compte les escalades incontournables de 1914, ou encore le degré de risque à Cuba en octobre 1962 (admirable "Essence of Decision" de G.T. Allison), me laissent perplexe... c'est pourtant bien les russes qui étaient en première ligne à chaque fois; serait-ce une habitude qu'ont pris les russes dans leur gestion des risques et dont ils n'arriveraient pas à se défaire?

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